M I C H E L S E I T E R
Ayant beaucoup voyagé, j’avais perdu tout contact avec les anciens .Et c’est grâce à mon fils via internet que j’ai pu retrouver ce lien . Je suis heuereux de revoir mes collègues ainsi que Guy Bonnefoy et Julien Katgely , mes professeurs d’Anglais et de Mathématiques.
Voilà 50 ans que je ne suis pas revenu mais l’émotion est toujours la même . La vue panoramique avec le château, la Moselle, le Stromberg . tout cela me procure un petit coup au coeur.Même si le collège n’existe plus , l’atmosphère de ce cloître me rappelle bien des souvenirs. Parmi ces derniers, le stress quand on rentrait au début de la semaine mais aussi les récréations dans le château-fort , la chapelle de Marienfloss où nous allions faire du sport, le ruisseau de Montenach, les longues marches des jeudis qui nous menaient à travers la campagne jusqu’au château de Malbrouck en ruines, où nous passions de merveilleux moments.
Jean-Louis Vollot
Parmi les souvenirs:
– un certain nombre de camarades fort sympathiques;
– les récréations dans le château;
– les patinoires dans les cours, où mes chaussures cloutées faisaient des
ravages;
– le premier trimestre où en cours de langue l’allemand était la seule
possibilité, et où nous quatre ou six venus de l’intérieur (Terrat, Moret,
Lacroix, …) étions complètement largués par nos condisciples qui avaient
eu leur enseignement primaire en allemand, d’autant plus largués que
l’alphabet était gothique;
– le château de Malbrouck, encore en ruines à l’époque;
– les grands jeux sur le Kirschberg;
– la noyade d’un élève dans la Moselle, et la cérémonie qui a suivi;
– et bien d’autres…
________________________________________________________________________________
JEAN PANDOLFO (jean.pandolfo@dbmail.com)
Ville = moyeuvre grande
Message = Mon frère Robert et moi-même sommes entrés au collège Sainte Marie dès sa réouverture après guerre le 15 juillet 1945. Le bâtiment était délabré par l’occupation des GI et c’est le Père Vigoureux (merveilleux professeur de mathématiques entre autre) qui assura la remise en état de toute l’institution. Le dortoir se trouvait dans la sous pente, sous les tuiles du toit et nous devions apporter nos propres matelas (placés à même le sol!) draps et oreiller. Pour beaucoup d’entre nous c’était le bon temps mais je pense personnellement que le bon temps que nous regrettons aujourd’hui c’est surtout le temps de notre jeunesse. En effet j’ai toujours été très heureux de quitter le collège tous les dimanches matins après la grand messe et très malheureux d’y retourner pour les vêpres. Je garde toutefois de bons souvenirs de cette époque mais ils sont davantage liés à des personnes plutôt qu’à la vie au collège. Jamais par exemple je n’oublierai mon Professeur d’anglais,Monsieur Bonnefoy, Mister Butterfly pour son noeud papillon, pour lequel je conserve une profonde reconnaissance pour son amabilité et sa grande compétence didactique. Les heures d’anglais c’était tout bonheur Ceci dit une question: pourquoi Robert et moi nous ne figurons pas dans la liste des élèves de 1945? Pour terminer, un grand bonjour à tous les anciens qui me liront..
_______________________________________________________________________________
je m’appelle HUBERT HILTde METZERVISSE(j’ai vécu 55ans à DISTROFF ou j’ai fait ma carrière de boulanger);je vais vous raconter quelques anecdotes qui se sont passées au collège.
Nous avions comme professeurs de français,d’histoire et géographie un certain monsieur LEMERRE petit par la taille mais grand par le talent qui était toujours accompagné d’un proff de mathématiques(un hollandais dont je ne me souviens du nom)et quand on voyait l’un,c’est que l’autre n’était pas loin;dans le collège ils étaient voisin de chambre.Le père FELTZ était notre proff d’anglais et était le proviseur du collège,il était toujours là le dimanche soir à nous accueillir à l’entrée du collège.nous arrivions là les traits tirés et la peur au ventre -le fait d’avoir quitté nos parents et nos copains de village-et de devoir reprendre les obligations de faire son lit ,de cirer ses chaussures tous les matins,de ranger son armoire,sans compter sur une discipline assez rigoureuse qui nous était imposée.,ce qui par la suite m’a beaucoup aidé en allant au service militaire .quant au père FELTZ il avait une méthode bien à lui pour nous apprendre l’anglais en nous faisant des intérrogations écrites sur des quarts de feuilles d’une rapidité incroyable; avec lui on apprenait sinon il pétait un cable. le père LILLIG était notre prof d’allemand (il me semble) le père KEMPF était notre prof de latin et c’était un mordu de cette langue.
En dernier nous avons eu le père LE BRIS(un breton fan de foot et de RENNES)qui nous entrainait comme des pros;la première fois qu’on était allé au stade de SIERCK et qu’il a enlevé sa soutane pour nous montrer sa tenue de foot ,nous-les élèves-nous étions tous bouche bée; .n’empèche que c’était un sacré joueur de foot.Au collège,les repas se prenaient dans un immense réfectoire ou nous avions tous les mercredis frites, souvent des boulettes de viandes et pate de fruits. Le matin, à tour de rôle on servait la messe de 6h30
.Je me rappelle aussi qu’un dimanche j’étais « collé » avec mon copain ROGER VOHL et que nous avions fait « la belle » en nous rendant à pied chez les cousins de ROGER à KERLING-LES-SIERCK. On avait réussi à alerter tous les pères du collège ainsi que nos parents;je ne vous dit pas la raclée qu’on a pris.
Voila ce dont je rappelle à ce jour; ces 5 années passées au collège m’ont fait le plus grand bien et je ne le regrette pas aujour’hui.si d’autres histoires me reviennent, je vous les raconterai avec plaisir et si d’autres élèves se rappellent de ces moments-là, qu’ils m’en fassent part .merci à tous.
_______________________________________________________________________________
Bernard Charton
Bonjour ! Merci pour votre dernier mail, et pour la prochaine
invitation.
Hélas, je me déplace assez peu, et puis, je ne connais plus personne !
Tous, ou presque, sont allés voir ailleurs si c’est plus beau, allez
savoir …
Tous les amis de ma classe approchant les 80 automnes !
Ma classe (1946,1947, 1948) comptait entre autres les noms suivants:
Agnes, Hartmann, Roustan, Schumacher, Leroy, Thibaut, Wilhelm, Jung.
Où sont-ils? Pour ma part, médecin en retraite, je suis encore là,
mais je ne peux vous dire pour combien de temps encore!…
Vous pouvez donc tranquillement me supprimer de la liste
des anciens combattants du grand collège de Sierck, qui n’existe plus,
mais dont j’ai gardé un excellent souvenir. C’était une période
heureuse,où la morale de la population était encore intacte. Personne ne se
plaignait, tout le monde travaillait, nous étions heureux tout en ne disposant
que du minimum vital, contrairement aux générations actuelles
qui ont tout, et qui en veulent ancien élève du Père Schwaller encore davantage.
Une société de consommation qui commence à exploser,
c’est inévitable. Amitiés : Bernard Charton, Strasbourg.
Le Père Paul Noblet
Bonjour
Nous ne nous connaissons pas mais nous avons ensemble un lien fort avec Paul-Marie Noblet.
A toutes fins utiles je vous envoie ci dessous le message que je viens d’envoyer aux anciens élèves de Saint Vincent
Bien cordialement
Daniel Gronier
Pdt AESV (Association des Anciens elèves de saint Vincent )
Cher(e)s Amis de Saint Vincent,
Le 22 mars 1947, en même temps que 7 autres jeunes séminaristes à Lyon et en Province, trois nouveaux maristes furent ordonnés prêtres dans la chapelle de Saint Vincent: Noël de Carné, Gérard Noblet et Paul-Marie Noblet, tous trois anciens élèves de l’établissement.
A ce jour Paul-Marie Noblet a donc consacré 70 ans de sa vie à l’épanouissement humain et spirituel des jeunes dans les « collèges » Sainte Marie de Sierck, Notre-Dame d’Enghien les Bains, Anne-Marie Javouhey et Saint Vincent de Senlis. Cela se fête!
Et se fêtera le mercredi 22 mars prochain : messe à 17H00 dans la chapelle de Saint Vincent suivi d’un vin d’honneur.
Jeunes et moins jeunes anciens de ces établissements maristes du Nord de France venez nombreux à cet événement pour lui témoigner, en union avec les corps enseignants, amitié, reconnaissance et remerciements.
Inscription préalable auprès de Mme Catherine Petit :
catherine.petit@lyceestvincent.net ou 03 44 53 96 40.
Bien amicalement
Daniel Gronier
Pdt AESV
- Votre nom : Gronier Daniel
- Votre e-mail : daniel.gronier@wanadoo.fr